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À LA DEMANDE GÉNÉRALE, EN REPRISE CET ÉTÉ
Une maison face au nord
Soyez des nôtres dès le 28 juillet, alors que les comédiens d’Une maison face au nord prendront d'assaut la salle Pierrette-Gaudreault pour 4 semaines de représentations avant de prendre la route pour sillonner le pays à l’occasion d’une tournée d’envergure pancanadienne. Forte d'un succès critique et populaire en janvier 2009, la pièce sera présentée à nouveau cet été pour le plus grand bonheur de tous. À voir ou à revoir !
Du 28 juillet au 21 août | Du mercredi au samedi à 20h30
Pour adultes - 2 h 10 (avec entracte) 30$ pour adultes, 20$ pour étudiants : ajoutez 22$ pour la formule souper-théâtre (toutes taxes comprises)
Avec Louisette Dussault, Guy Mignault, A.-J. Henderson, Alexandre Dubois, Éric Chalifour et Sara Simard Un texte de Jean-Rock Gaudreault, mise en scène par Jacinthe Potvin Une coproduction du Théâtre La Rubrique, du Théâtre français de Toronto et du Théâtre du Tandem (Abitibi) assistance à la mise en scène et direction de production : Catherine Sasseville | décors et accessoires : Serge Lapierre | costumes : Yasmina Giguère | éclairages : Lyne Rioux | musique originale et environnement sonore : Catherine Gadouas
CONSULTEZ LE FEUILLET PROMOTIONNEL.
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Chicoutimi, 2005. Henri Simard et sa femme Anne-Marie ont élevé trois enfants. Ils ont bâti leur existence de leurs mains – au propre comme au figuré. En faisant l’inventaire de sa vie de col bleu et de son atelier, Henri se sent coincé comme au bout d’une impasse : le patrimoine qu’il a constitué et le pays dont il a rêvé perdent inexorablement leur sens et leur avenir. Entre un fils exilé à Boston et poursuivi pour fraude boursière, un jeune ouvrier Guatémaltèque et un vieux Polonais, il entreprend stoïquement de contempler l’effondrement de son monde sous le regard lucide de sa femme qui se rend compte qu’aucun de ses enfants ne lui donnera de descendance.
Oscillant entre drame familial et comédie de mœurs, Une maison face au nord aborde des sujets sérieux tels l’exode des régions, l’intégration des immigrants, le conflit des générations et le pays, tout en dédramatisant le propos grâce à l’humour dont l’auteur assaisonne son texte. |
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Cet été, la formule souper-théâtre change d'air !
L'Auberge Les Deux Tours vous invite à déguster une délicieuse table d'hôte à compter de 17h30, tous les soirs de représentations. Seulement 22$, taxes incluses.
ENTRÉE
(entrée froide) Verrine de crevettes à l'avocat
OU
(entrée chaude) Mini-feuilletés aux champignons sauvages
POTAGE
Crème de navet au sirop d'érable
PLAT PRINCIPAL
Fettuccini carbonara safrané
OU
Suprême de poulet farci aux asperges nappé de sauce hollandaise et servi avec des brocolis gratinés au four
OU
Émincé de porc à la zurichoise avec gratin de pommes de terre
DESSERT
Délice chocolaté avec thé, café ou tisane
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Ce que la critique pense du spectacle…
« Tout est crédible, mesuré, tantôt drôle, tantôt émouvant. (…). Un instant magique : la force du jeu et la beauté des mots nous suivront encore longtemps. À voir absolument! » Le Quotidien
« Un rendu exceptionnel de Guy Mignault, une Louisette Dussault pétillante. J’ai passé un très beau moment. » Rock Détente
« De belles performances, une scénographie vraiment efficace. » Radio-Canada
« Les textes sont savoureux. C’est bien ficelé, sensible, intelligent, drôle, profond. Bravo! » CKAJ
 
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Réservez dès maintenant !
- En personne au Centre culturel du Mont-Jacob, de 9h à 12h et de 13h à 16h, du lundi au vendredi (VISA, MASTERCARD, INTERACT et argent comptant acceptés).
- Par téléphone au 418.542.5521. La réservation devra alors se faire par carte de crédit (VISA et MASTERCARD acceptées). Les billets ne seront pas acheminés par la poste si nous n’en recevons pas la demande : si oui, des frais de poste seront applicables.
- Par Internet au www.theatrelarubrique.com. À la droite de l’écran se trouve l'icône BILLETTERIE, qui guide l’acheteur sur une page de transaction sécurisée. Les billets seront acheminés par la poste dans les 10 jours ouvrables suivant la commande.
En 2009-2010, vous avez vu...
Le Salon automate
12 septembre 2009 à 20 h Public visé : adulte | Durée : 1 h 45
Une codiffusion de ManiganSes et du Théâtre La Rubrique, dans le cadre de L'Entre-Deux : sur la route d'un festival.
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Une production de Momentum (Montréal)
Texte, mise en scène et interprétation de Nathalie Claude
Une femme, solitaire et nostalgique d’une certaine époque, recrée pour son divertissement un salon littéraire. Ses invités : le Poète dandy, la Mécène buveuse et l’Artiste de cabaret sont des automates de grandeur humaine, articulés et dotés de parole, aux mécanismes fascinants et rendant parfaitement l’illusion de la vie.
Elle s’applique en leur compagnie à ressusciter l’art de la conversation, cultivé dans ces mythiques réunions d’artistes et d’intellectuels du XVIe siècle jusqu’au milieu du XXe. Bien qu’ils respectent les règles d’or du Salon : écoute active, cohérence, brièveté, tact et sens de la répartie, les automates par leur nature préprogrammée s’en tiendront toujours à une seule ligne de pensée. Dans ce contexte, qui triomphera? Une confrontation burlesque de toute éternité.
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conception des automates : Raymond Marius Boucher, Simon Laroche | robotique et régie : Simon Laroche | voix des automates : Céline Bonnier, Patrice Coquereau et Marie-France Lambert | assistance à la mise en scène et régie : Colette Drouin | décors et accessoires : Raymond Marius Boucher | costumes : Judy Jonker | maquillages et coiffure : Angelo Barsetti | conception sonore : Isabelle Lussier | éclaires : Claude Cournoyer | direction de production : Lucie Mineau | direction technique : Geoff Levine
Ce que la critique en pense…
« Nathalie Claude aborde avec humour et originalité le rapport entre l’humain et la machine. […] Ce Salon automate est une curiosité très amusante qui nous fait passer un agréable moment. » Sylvie ST-JACQUES, La Presse
« Le résultat est réussi tant sur le plan de l’esthétique que sur celui de la robotique. […] Le Salon automate mérite d’être vu et applaudi. » Luc BOULANGER, Le Devoir
Pour plus de détails, consultez la fiche-information du spectacle.
La Migration des oiseaux invisibles
17 octobre 2009 à 13 h 30 Animation gratuite dès 13 h Public visé : 8 à 11 ans | Durée : 65 min.
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Une production de Mathieu, François et les autres… (Montréal) en coproduction avec le Théâtre Les Gens d’en bas (Le Bic) et le Théâtre du Vieux-Terrebonne (Terrebonne).
Texte de Jean-Rock Gaudreault Mise en scène de Jacinthe Potvin Avec Marie-Josée Forget et Marilyn Perreault
Sinbad, enfant passager clandestin à bord d’un bateau, migre avec ses espoirs et son imagination pour seuls bagages. Un soir, ratant sa formule magique qui le rend invisible, il se fait capturer par Rat d’eau, un enfant vendu au capitaine, dont le travail consiste à laver la crasse, à repeindre la rouille et, surtout, à ouvrir grand les yeux à l’affût des clandestins. Cette rencontre, aussi inespérée qu’inattendue, se transforme vite en amitié. Fascinés l’un par l’autre, ayant besoin l’un de l’autre, Rat d’eau et Sinbad trouvent ensemble la force de faire vivre leurs rêves... coûte que coûte !
La Migration des oiseaux invisibles, c’est l’itinéraire d’une amitié qui donne des ailes... Sortis tout droit de l’univers du conte, ces deux personnages surprenants, qui feront l’apprentissage de la liberté, viennent toucher le cœur des spectateurs de tout âge. Par ses dialogues savoureux, teintés d’humour et d’une fine poésie, ce texte nous amène à croire que les histoires finissent bien.
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assistance à la mise en scène : Emmanuel Cognée | éclairages : André Rioux | scénographie : Richard Lacroix | costumes et accessoires : Ginette Grenier | musique originale et environnement sonore : Larsen Lupin
Ce que la critique en pense…
« Les oiseaux invisibles, ce sont deux enfants. Deux enfants auxquels on a volé leur enfance, mais qui trouvent la force de s’en inventer une. Dans le rêve, dans l’espoir. […] Leur aventure s’écrit comme un conte qui finit bien, un conte qui fait sourire, mais qui frappe fort. » Valérie LESAGE, Le Soleil
« D’abord, il y a cette histoire, très structurée, de l’auteur Jean-Rock Gaudreault. Équilibrée, subtile et courageuse. […] Et puis, il y a la performance électrisante de Marie-Josée Forget et Marilyn Perreault… Un ensemble parfait. » Kathryn GREENAWAY, The Gazette
Pour plus de détails, consultez la fiche-information du spectacle.
Le Boxeur
30 octobre 2009 à 20 h Public visé : adulte | Durée : 1 h 30
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Une production du Théâtre du Transport en commun (Québec)
Texte, mise en scène et interprétation de Patric Saucier
Ce soir-là, à Paris, un homme au format surdimensionné marche seul. Place d’Italie, il se heurte à un mur de mépris. Un bref regard, deux secondes et le silence qui suit. Quarante ans d’images défilent devant lui à la vitesse de l’éclair. Une fois l’orage passé, une femme gît à ses pieds, défigurée par la violence des coups. L’homme comprend qu’il est devenu un ours, blessé et féroce. Il attend la police pour qu’elle le mette en cage.
L’histoire du Boxeur commence en prison, mais n’avait-elle pas commencé bien des années auparavant? Et bien loin de guérir sa violence jusque-là refoulée, les barreaux vont l’exacerber. L’homme, l’ours, le gros si longtemps méprisé devient, en cellule, un boxeur adulé autant que détesté. Son poids fait pencher la balance vers une descente dont on ne se relève pas.
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assistance à la mise en scène et régie : Anne-Marie Jean | scénographie : Vanessa Cadrin | éclairages : Philippe Séguy | musiques : Jean-Marc Saumier, Claude Bernatchez, Andrée Bilodeau & Martin Bélanger, Stéphane Caron, Yves Dubois, Isabelle Fortier, Mathieu Girard, Fabrice Tremblay et Limoges Hôtel
Ce que la critique en pense…
« À travers un langage d’une poésie brute, une construction éclatée, un jeu généreux de même qu’une mise en scène foisonnante, Patric Saucier fait bien ressortir les multiples dimensions de cet anti-héros, réduit toute sa vie à une seule : le fait d’être gros. Ainsi lui donne-t-il une voix forte, par laquelle s’expriment tant un constat lucide qu’une sensibilité authentique, le rendant aussi riche que touchant. » Voir Québec
« Très vite, la métaphore déploie ses ailes, l’image et les mots, leur éloquence poétique et, le rythme conquis, un chant de simplicité au lyrisme poignant monte de la fable de cet ex-«p’tit gars» plus carré que la moyenne qui cherchait juste à s’envoler. » Le Soleil
Pour plus de détails, consultez la fiche-information du spectacle.
Isberg
9 novembre 2009 PM Représentation scolaire seulement Public visé : 11 à 14 ans | Durée : 60 min.
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Une production du Théâtre Le Clou (Montréal)
Texte de Pascal Brullemans Mise en scène de Sylvain Scott Avec Marie-Ève des Roches, Alexis Lefebvre et Sébastien Rajotte
Dans un sous-sol de banlieue, le Petit, la Sœur et le Grand devront apprivoiser une nouvelle vie : un accident vient de leur arracher leurs parents. Alors que tout bascule, ils doivent continuer d’affronter le quotidien. Heureusement, ils réussiront à plonger au fond d’eux-mêmes et à faire émerger une réconfortante force créatrice. Un passage obligé mais libérateur vers la résilience.
Isberg propose un espace vivant, un portrait intimiste sur la douleur, le réconfort et la quête de lumière.
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assistance à la mise en scène : Dominique Cuerrier | scénographie : Nathalie Trépanier | costumes : Linda Brunelle | éclairages : Martin Gagné | paroles, musique originale et environnement sonore : Yann Perreau | réalisation, arrangements et environnement sonore : Nans Bortuzzo | direction de production et technique : Nichola Lapierre
Ce que la critique en pense…
« Une œuvre avec un cœur grand comme ça, amusante, espiègle et cocasse, qui à partir de la mort parle surtout de la vie, de demain et d’espoir, avec l’importance de dire, de nommer et de partager les choses, puis de se réaliser dans toute nos différences. Un propos rempli de tact et d’intelligence. » Yves ROUSSEAU, Le Quatrième
« La production a fait un tabac […], surtout à cause de l’audace du sujet. […] La salle a réagi plus que favorablement. » Michel BÉLAIR, Le Devoir
Pour plus de détails, consultez la fiche-information du spectacle.
Coma Unplugged
13 novembre 2009 à 20 h Public visé : adulte | Durée : 1 h 35
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Une production du Théâtre de la Manufacture (Montréal) Texte de Pierre-Michel Tremblay Mise en scène de Denis Bernard Avec Félix Beaulieu-Duchesneau, Ludovic Bonnier, Benoît Gouin, Louise Laparé, Steve Laplante, Philippe Racine et Marie-Hélène Thibeault
Avec Coma Unplugged, Pierre-Michel Tremblay dépeint le portrait d'une époque qui est bien la nôtre : celle d'un monde qui donne l'impression de tourner de plus en plus vite, celle de la peur de perdre le contrôle qui donne lieu, parfois, à des gestes d'éclat, celle des pressions sociales et des rôles dans lesquels on se sent enfermé, celle de l'incommunicabilité des sentiments malgré «l'ère des communications», celle qui a pour résultat le cynisme et l'indifférence dont on se carapace pour se protéger, mais qui lentement étouffent les rêves et la joie de vivre. Et au cœur de tout ça un homme et une femme, hier côte à côte, aujourd'hui face à face. Une rupture dont Daniel Martin a du mal à se remettre.
Et puis un accident et ce coma où il retrouve soudainement une certaine liberté, où il peut questionner, réaffirmer son identité et même réinventer sa vie. Dans l'univers parallèle où il se retrouve, il confrontera Marjorie son ex-femme (Marie-Hélène Thibault), aura à subir les visites surprises de Bertrand, lointain ami d'enfance (Benoît Gouin), retrouvera sa mère (Louise Laparé) et fera aussi des rencontres aussi étonnantes qu'inusitées !
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assistance à la mise en scène : Marie-Hélène Dufort | décor : Olivier Landreville | éclairages : André Rioux | costumes : Mérédith Caron | musique originale : Ludovic Bonnier | accessoires : Patricia Ruel | maquillages : Suzanne Trépanier
Ce que la critique en pense…
« Denis Bernard, qui ne vole pas son titre de metteur en scène, aura réussi à souligner le propos de Tremblay de façon pertinente en risquant de tout transposer en cabaret grinçant. Un choix intelligent, qui sert magnifiquement l’œuvre. La scénographie reste d’une efficacité redoutable, tout comme l’apport musical. Une équipe admirable pour une pièce qui l’est tout autant. » Jade BÉRUBÉ, La Presse
Distinctions PRIX DE LA CRITIQUE 2007 MASQUE DE LA PRODUCTION «MONTRÉAL» 2007 MASQUE DE LA CONCEPTION SONORE 2007
Pour plus de détails, consultez la fiche-information du spectacle.
Les Parfaits Inconnus
12 décembre 2009 à 13 h 30 Animation gratuite dès 13 h Public visé : 4 à 104 ans | Durée : 60 min.
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Une production des Parfaits Inconnus (Montréal)
C’est une troupe de cirque… survoltée!C’est un groupe de musique… électrisant! Armés d’un vélo, de balles, d’une table, d’un baril et d’une planche, cinq personnages déjantés se retrouvent sur scène. Dans une atmosphère burlesque, ils se jouent des tours plus abracadabrants les uns que les autres. Une heure de délire grand public où se côtoient la comédie, l’acrobatie, le déséquilibre, la jonglerie et une musique d’enfer! Fous rires et émotions garantis!
Ils ont beau s’appeler les Parfaits Inconnus, ils ne le resteront pas longtemps! Ce spectacle hybride, qui repose sur les talents d’artistes multidisciplinaires, surprend par sa fraîcheur, son originalité et son côté festif, idéal pour un public de tous âges. Musiciens, acrobates, cascadeurs, jongleurs ou tout cela à la fois, il faut voir ces Parfaits Inconnus et se laisser impressionner par leurs nombreuses prouesses musicales et physiques. Magnifique!
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conception et création du spectacle : Sylvain Dubois et Emmanuel Bochud | avec : Andy Giroux (comédien, acrobate, équilibriste), Éric Boudreault (comédien, batteur), Emmanuel Bochud - en alternace avec Émile Carey (comédien, jongleur, bassiste), Yann Bochud (comédien, acrobate, équilibriste) et Sylvain Dubois (comédien, acrobate sur bicyclette, clarinettiste)
Ce que la critique en pense…
« L’assistance a apprécié les Parfaits Inconnus… qui ne le resteront pas longtemps! […] De talentueux acrobates. » Le Courrier Ahuntsic
« Leurs prouesses debout sur le guidon de vélo et en équilibre sur une planche leur ont valu une ovation monstre. » La Tribune
Pour plus de détails, consultez la fiche-information du spectacle.
Charles et Berthin
Du 27 janvier au 13 février 2010 Du mercredi au samedi à 20 h Public visé : adulte | Durée : 1 h 50
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Une production du Théâtre de La Rubrique (Jonquière)
Texte de Stephan Cloutier Mise en scène de Benoît Lagrandeur Avec Émilie Jean, Josée Laporte, Christian Ouellet et Guillaume Ouellet
Le cœur ou la raison ? En trois temps, à rebours, nous voyons se désagréger, se déployer et naître la relation entre Charles Varlet de la Grange, comédien chez Molière et administrateur méticuleux de sa troupe, et un aventurier téméraire du nom de Berthin Rabussin.
Pourquoi choisit-on de mettre son talent et une grande partie de sa vie au service du talent d’un autre quitte à renoncer à une partie de soi-même? Comment deux hommes peuvent-ils s’aimer dans ce siècle des Lumières où il n’y a même pas de nom pour désigner les sentiments et les gestes – punissables de mort – qui les unissent l’un à l’autre?
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assistance à la mise en scène : Émilie Gilbert-Gagnon | décors et accessoires : Serge Lapierre | costumes : Hélène Soucy | éclairages : Jessyka Maltais-Jean | musique originale et environnement sonore : Alain Duchesne
Pour plus de détails, consultez la fiche-information du spectacle.
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VOYEZ LES PHOTOS OFFICIELLES DE CHARLES ET BERTHIN Photo 1 Photo 2 Photo 3 Photo 4 Photo 5
Crédit photo : Jean Briand
Rage
26 février 2010 Représentations scolaires seulement Public visé : 14 à 17 ans | Durée : 1 h 20
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Une production du Théâtre La Catapulte (Ottawa)
Texte de Michele Riml (traduit par Sarah Migneron) Mise en scène de Joël Beddows Avec Lina Blais et Victor Andrés Turgeon Trelles
Raymond, alias Rage, est sur le point d’être expulsé de son école pour avoir présenté un exposé trop fanatique sur Hitler dans son cours d’histoire. Il rencontre Laura, conseillère sociale, une pacifiste idéaliste. Raymond, très articulé, défend ses actes de façon intelligente, tout en défiant l’idéalisme «théorique» de Laura. Cette rencontre en apparence sans danger prend soudain une tournure inattendue : Raymond sort une arme. Ainsi commence le débat sur la paix et la guerre, sur le choix du bien ou du mal : lesquels choisira Rage?
Abordés dans ce spectacle, des sujets tels que la violence verbale, le pacifisme, les préjugés, la manipulation, la foi, l’Histoire et son rôle social ainsi que la responsabilité de chacun envers le système d’éducation donnent la chance aux spectateurs d’amorcer une réflexion sur leurs propres expériences.
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assistance mise en scène: Éric Perron | conseil dramaturgique : Dominique Lafon | éclairages : Lynn Cox | scénographie : Lynn Cox et Joël Beddows | environnement sonore : AYMAR | costumes : Isabelle Bélisle | régie : Tina Goralski
Ce que la critique en pense…
« Le jeu des comédiens : tout simplement exquis. Les blagues subtiles et l’humour noir ont plus d’une fois réussi à détendre l’atmosphère, que je sentais lourde et regardant autour de moi et en voyant les regards extrêmement crispés et inquiets des spectateurs. Eux, ils ont embarqué dans la pièce. » Lysanne LESAGE, Journal de Sudbury
Ce que les professeurs en pensent...
« […] La pièce a eu un grand impact sur les élèves. Ils ont relevé plusieurs points intéressants, dont celui de l’indifférence qui peut souvent mener à la violence. Bref, chapeau pour cette excellente pièce qui a su nous garder en haleine du début à la fin en plus de nous faire réfléchir! » Marie-Luce LEBLANC, enseignante, Ottawa
« Tous les élèves ont été unanimes pour dire que la pièce Rage leur avait plu. Donc, sur ce plan, c’est un succès total. » Jacques PARISIEN, enseignant de l’école secondaire Grande-Rivière, Gatineau
Pour plus de détails, consultez la fiche-information du spectacle.
Interdit de s’embrasser
11 mars 2010 à 20 h Public visé : 15 ans et plus | Durée : 1 h 10
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Une production de Schème Danse (Saguenay/Montréal)
Chorégraphies de Georges-Nicolas Tremblay Avec Andréanne Deschesne, Roxanne Duchesne-Roy, Marc-André Goulet, Merryn Kritzinger, Suzanne Paulson et Mickaël Spinnhirny
Georges-Nicolas Tremblay nous revient en force avec une nouvelle création pour 5 interprètes qui questionne le rapport que nous entretenons avec l’artifice, notre peur de la vérité et notre recherche constante de beauté. Ce spectacle tout en contrastes mélange poésie, musique et mouvement dans un univers où le vrai et le faux se confondent en laissant toute la place au spectateur.
Schème Danse mise sur la création en danse, désire mettre en contact le public du Saguenay avec des œuvres chorégraphiques actuelles et cherche à créer des ponts entre créateurs de différents horizons géographiques et artistiques.
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équipe de création : Kyra Jean-Green et Éric Potvin
Ce que la critique en pense…
« Tremblay nous montre un corps traversé par le texte, son souffle répondant au mouvement de ce combat d'un être qui veut vivre, survivre, subsister, encore et toujours, être, être et être encore. Et cette façon que Georges-Nicolas Poète a de mettre en scène notre propre imagination tout en la contrôlant est sans doute un moment fort. » Jean-François Caron à propos de Résilience, VOIR Saguenay
Pour plus de détails, consultez la fiche-information du spectacle.
Pi…?!
12 mars 2010 à 20 h Public visé : adultes | Durée : 1 h 20
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Une production des Éternels Pigistes (Montréal)
Texte de Christian Bégin Mise en scène de Marie Charlebois Avec Christian Bégin, Marie Charlebois, Patrice Coquereau, Pier Paquette et Sonia Vigneault
Dans l'antichambre de la vie et de la mort…
Autour d'une table, deux couples dans la quarantaine se retrouvent pour un repas entre amis. Il y a quelques mois, Emmanuel, chez qui se déroule la soirée, fut déclaré mort pendant 17 minutes à la suite d'un accident de voiture. Troublé par cette traversée «de l'autre côté», il demeure muet sur son expérience, même avec ses proches. Le sujet, tabou, plane lourdement au-dessus des convives…
Seizième lettre de l'alphabet grec et nombre (3,141592…) aux décimales interminables situé quelque part entre le 3 et le 4, Pi est ici le symbole d'une zone entre le passé et le présent d'un amour, entre le vrai et le faux, entre la vie et la mort. Avec beaucoup de finesse, Pi…?! aborde également la peur de vieillir et le choix que l'on fait d'embrasser pleinement — ou non — la vie.
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assistance à la mise en scène : Marie-Hélène Dufort | scénographie : Gabriel Tsampalieros | éclairages : Claude Cournoyer | costumes : Marc Sénécal | conception sonore : Stéfan Boucher | projections : Pierre Desjardins | maquillages et coiffures : Angelo Barsetti
Ce que la critique en pense…
« Bien sûr, on rit beaucoup. Mais pas seulement. Par moments, l’écriture est remarquablement juste, étonnamment sensible. […] Une galerie de personnages […] à laquelle le talent des comédiens et la direction inspirée de Marie Charlebois donnent beaucoup de relief. » Christian ST-PIERRE, Voir
« Pi…?! est un spectacle qui écorche un peu par son propos, par quelques répliques cinglantes, […] où la grande complicité d’interprètes de talent se fait sentir. […] Le texte de Bégin réserve des moments de grande finesse. » Josée BILODEAU, Radio-Canada
Pour plus de détails, consultez la fiche-information du spectacle.
Roland (la vérité du vainqueur)
20 mars 2010 à 13 h 30 Animation gratuite dès 13 h Public visé : 10 à 13 ans | Durée : 50 min.
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Le Théâtre de la Pire Espèce (Montréal)
Texte et mise en scène d’Olivier Ducas Avec Daniel Desparois et David-Alexandre Després
Au début, il y a un livre : la Chanson de Roland, une vieille épopée écrite en vieux français avec un héros qui a un nom de vieux. Mais quel héros! Un vrai chevalier, pas le genre qui tue des dragons et qui sauve des princesses, non, le genre qui fait son travail : la guerre. Roland, c'est l'histoire d'un homme qui se transforme en légende ; l'histoire d'une guerre sainte entre Chrétiens et Musulmans (une vieille histoire pas réglée) ; c'est aussi l'histoire d'un livre fascinant, captivant, épouvantable. Un livre qui va changer l'Histoire...
Un duo duel de conteurs, armés de marionnettes.
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assistance à la mise en scène : Claudia Couture | scénographie : Julie Vallée-Léger et Déline Pétrone | conception sonore : Benoît Durand-Jodoin | éclairages : Thomas Godefroid | direction de production : Sébastien Béland
Ce que la critique en pense…
« […] La bouleversante histoire de Roland nous est racontée de façon irrésistible avec des objets, bien sûr – des silhouettes découpées dans le papier, une corde à linge, un seau en métal, des casques en carton très réussis, des rouleaux d’images qui défilent – mais aussi grâce à des projecteurs et des jeux d’ombres […] saisissants. » Michel BÉLAIR, Le Devoir
« Avec quelques marionnettes, un castelet et une batterie d’accessoires, mais surtout avec les ombres fantastiques que tout cela produit sur de grandes toiles judicieusement placées, Daniel Desparois et Geoffrey Gaquère nous font revivre les faits saillants de l’aventure. » Christian ST-PIERRE, Voir Montréal
Pour plus de détails, consultez la fiche-information du spectacle.
L’Énéide
27 mars 2010 à 20 h Public visé : adultes | Durée : 2 h
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Une production des Trois Tristes Tigres (Montréal)
Texte et mise en scène d’Olivier Kemeid Avec Jacques Laroche, Marie-Josée Bastien, Simon Boudreault, Eugénie Gaillard, Geoffrey Gaquère, Johanne Haberlin et Étienne Pilon
Énée et ses compagnons ne prétendent pas constituer un peuple élu. Ils ne quittent pas leur sol pour satisfaire un dieu quelconque. Ils sont exilés de force, ils luttent pour survivre. Ils savent qu’ils sont condamnés à être des exilés perpétuels, mais c’est pour leurs enfants qu’ils cherchent une terre. La quête des personnages de l’Énéide est une quête au nom d’un manque jamais comblé, c’est une recherche de la vérité.
L’Énéide raconte la fuite d’un homme, Énée, et de sa famille, expulsés de leur pays d’origine. À la recherche d’une terre pour son fils, Énée part à la dérive, laissant derrière lui un pays en flammes. L’Énéide relate l’histoire d’une migration ; elle ne met pas en scène des héros aux destinées toutes tracées par les dieux, mais de simples hommes en quête d’une vie meilleure.
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concepteurs : Jasmine Catudal, Étienne Boucher, Romain Fabre, Philippe Brault et Stéphanie Capistran-Lalonde
Ce que la critique en pense…
« Des acteurs excellents, un texte d’une forte pertinence… Une confrontation entre le présent et l’éternité, une relecture très poignante, dans un dépouillement extraordinaire. Musique magnifique… Une pièce universelle, très réussie. » Catherine PERRIN, Radio-Canada
« Épique et exaltant. Un pari ardu, brillamment relevé par Kemeid et ses comédiens. L’Énéide ne manque ni de rythme ni de souffle. Olivier Kemeid a eu une belle inspiration et signe une pièce plus que réussie, tant pour la mise en scène que pour l’interprétation. » Anabelle NICOUD, La Presse
Pour plus de détails, consultez la fiche-information du spectacle.
Morceau de peur
15 et 16 avril 2010 à 20 h Public visé : adulte | Durée : 1 h 15 (Salle de répétition du Centre culturel du Mont-Jacob)
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Une production du Magnifique Théâtre (Montréal/Suisse)
Texte de Michel Lavoie et Julien Schmutz Mise en scène de Julien Schmutz Avec Michel Lavoie
« Vous êtes dans la position du patient donc patientez », dit nonchalamment la réceptionniste de l’hôpital. L’attente des résultats médicaux embarque Michel, jeune comédien, dans le grand manège des derniers mois vécu avec la maladie. Il repasse alors au travers d’un parcours jonché de scénarios tendres et cruels qui le confronte à la peur des autres mais également à ses propres angoisses : celle de ne pas arriver à temps à l’audition pour jouer le rôle de l’homme le plus fort du monde, de ne pas comprendre ce que la blouse blanche tente de lui expliquer, de ne pas pouvoir assurer sa descendance, ou de ne simplement plus pouvoir pleurer.
Avec humour, il entreprend un voyage poétique qui s’éclaire à contre jour par une guérison et ouvre la possibilité de raconter ce qui, au plus près du réel, devient finalement un conte fantastique.
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éclaires : André Rioux | scénographie : Maria Eugenia Poblete Beas
Ce que la critique en pense…
« […] Loin d’être une complainte déchirante, cette pièce aborde le sujet de nos angoisses les plus primitives avec poésie, mais surtout avec une touchante sincérité. » Stéphanie MONAY, journaliste, France
« Monologue bouleversant et poétique, Morceau de peur est un spectacle qui rassure. » Anne-Sylvie SPRENGER, journaliste, France
Pour plus de détails, consultez la fiche-information du spectacle.
Baobab
17 avril 2010 à 13 h 30 Animation gratuite dès 13 h Public visé : 4 à 8 ans | Durée : 50 min.
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Une production du Théâtre Motus (Longueuil) en coproduction avec la troupe Sô (Mali)
Texte et mise en scène d’Hélène Ducharme Avec Nathalie Cora, Aboulaye Koné, Widemir Normil et Philippe Racine
Dans cette région d’Afrique, où une sécheresse sévit depuis très longtemps, se dresse un baobab millénaire. Voilà qu’un jour, de ce baobab naît un oeuf et, de cet oeuf, un petit garçon. Les villageois découvrent qu’il est le seul capable de libérer la source d’eau. Débute alors une grande quête où seul le courage d’un enfant peut changer le monde.
Dans cet univers rempli de soleil, où l’ombre est réconfortante, les percussions africaines se transforment en animaux et les masques et marionnettes deviennent génies ou sorcières!
Laissez‐vous guider dans cette fabuleuse histoire inspirée de contes africains.
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conseiller dramaturgique : Hamadoun Kassogué | scénographie : Ismaïla Manga et Hélène Ducharme | marionnettes : Jean Cummings, Sylvain Racine et Claude Rodrigue | musique et environnement sonore : Aboulaye Koné assisté de Nathalie Cora | éclairages : Michel St-Amand | théâtre d’ombres : Marcelle Hudon | vêtements de scène : Louis Hudon | collaboration à la recherche : Marie-Claude Labrecque, Sylvain Massé et Louis-Philippe Paul-Hus | rirection technique : Guillaume Bloch assisté de Julie Miron | régie : Michel St-Amand ou Annie Bélanger
Ce que la critique en pense…
« […] Au bout du compte, le résultat est stupéfiant. […] Baobab a littéralement envoûté de son charme fascinant les spectateurs présents. » Pascal VILLENEUVE, Le Courrier du sud
« La musique rythmée et la magnifique scénographie de Baobab captent immédiatement l’attention des tout-petits. […] Les yeux ne quittent pas la scène, les mains battent la mesure et les pieds gigotent gaiement pendant toute la représentation. » Josianne DESLOGES, Le Soleil
Pour plus de détails, consultez la fiche-information du spectacle.
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